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L’inspection préachat, avec un créneau et un prix ferme.

Viveam sert à réserver une inspection préachat au Québec auprès d’un inspecteur indépendant. Vous indiquez l’essentiel, vous recevez quelques propositions complètes, et le montant accepté est celui que vous payez.

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Une demande courte

La réservation commence par quatre renseignements, et par eux seuls. L’adresse situe la propriété et le secteur dans lequel chercher. Le type de bâtiment dit s’il s’agit d’une maison unifamiliale, d’une copropriété, d’un plex ou d’un chalet. La superficie n’est demandée que lorsqu’elle change le prix. La date souhaitée se complète d’un moment de la journée : le matin, l’après-midi, ou le plus tôt possible.

L’année de construction, les points qui vous inquiètent et la façon d’entrer dans le bâtiment attendent la confirmation. Ils voyagent ensuite dans une fiche remise à l’inspecteur, pour qu’il arrive préparé. Les demander plus tôt allongerait un formulaire que des gens prêts à réserver abandonnent. Viveam garde donc la demande à ce minimum, puis ouvre le reste une fois le rendez-vous tenu.

  • L’adresse de la propriété.
  • Le type : unifamiliale, copropriété, plex ou chalet.
  • La superficie, si elle change le prix.
  • La date souhaitée et un créneau : matin, après-midi, ou le plus tôt possible.

Trois ou quatre propositions

À partir de cette demande, Viveam présente trois ou quatre inspecteurs. Chaque proposition porte un créneau et un prix ferme, avec la mention que le rapport suit la visite. Vous comparez des offres déjà complètes. Le profil se consulte en déroulant la proposition, au moment du choix. Il n’a pas de page publique à son nom : le service évite ainsi l’annuaire que l’on contourne pour écrire directement à la personne.

L’agenda complet reste privé. Les inspecteurs ont souvent de longues plages libres, et les montrer donnerait une image fausse, soit d’une disponibilité sans fin, soit d’une rareté qui n’a pas été calculée. Viveam ne retient que quelques créneaux compatibles avec ce que vous avez demandé. Vous choisissez parmi eux. Un lien permet de demander d’autres noms, deux fois au plus, pour que le choix reste une décision et non un catalogue.

Lorsque la date souhaitée ne convient à personne, la recherche s’élargit d’elle-même vers les journées proches. Vous n’avez pas à recommencer la demande ni à attendre qu’une personne la redistribue. Un second élargissement existe si le premier ne suffit pas. Ce n’est qu’ensuite, si aucun créneau ne convient vraiment, qu’un courriel permet de rester en contact. Jusque-là, la réponse reste immédiate.

Un rapport pour décider

Le rapport est livré dans les quarante-huit heures après la visite. Vous le recevez par un lien de téléchargement, sans ouvrir un espace compliqué. Un lien de signalement accompagne l’envoi si le document vous semble incomplet. Le délai compte : une condition d’inspection ne s’étire pas indéfiniment, et un écrit qui arrive après la date limite ne sert plus à trancher.

Une inspection préachat est un examen visuel de l’état apparent du bâtiment, au moment où l’inspecteur est sur place. Elle ne donne pas la valeur marchande. Elle ne promet pas un bâtiment sans défaut. L’inspecteur observe ce qui est accessible sans tout démolir : la structure visible, l’enveloppe, la toiture lorsque l’accès est raisonnable, la plomberie, l’électricité, le chauffage et la ventilation. Il écrit ce qu’il voit.

Il ne remplace pas un spécialiste lorsqu’un indice appelle un autre métier, par exemple un appareil particulier ou un sol connu pour un problème de secteur. Le tenir pour une assurance tous risques serait une erreur. Le document sert à décider : poursuivre l’achat, demander une correction, renégocier, ou vous retirer tant que votre condition le permet. Le lire fait partie du geste. Des guides viendront aider cette lecture ; cette page en pose seulement le cadre.

Le paiement va à l’inspecteur

Vous payez l’inspecteur sur son compte, pas sur un compte de la plateforme. Viveam est un intermédiaire : elle met en relation, elle confirme la réservation, elle suit la livraison du rapport. Elle ne conserve pas l’argent de la visite. Aucune donnée de carte n’est gardée ici. L’inspecteur facture le client.

Quand le paiement est constaté, la facture est produite et envoyée sans validation manuelle, parce que les renseignements nécessaires viennent déjà du dossier de l’inspecteur. Il n’y a pas une deuxième négociation après la visite. Le prix accepté au moment de la réservation est le prix de la facture.

Un prix qui ne bouge plus

Le montant dépend du type de propriété, de la superficie et de la grille de l’inspecteur. Ces grilles sont tenues entre des bornes, afin qu’un prix affiché reste dans un intervalle compréhensible. Si l’inspecteur change sa grille après votre confirmation, la réservation garde le montant déjà accepté.

Rien n’est vendu en supplément pendant la visite. Pas d’analyse ajoutée sur le pas de la porte, pas d’option découverte à la dernière minute. La fourchette courante du marché québécois est isolée dans l’encadré, pour qu’on ne la confonde pas avec votre devis. Votre chiffre à vous sera celui de la proposition choisie.

Des inspecteurs vérifiés avant d’être proposés

Un inspecteur n’apparaît pas parce qu’il a rempli une fiche promotionnelle. Il doit pouvoir exercer. Un dossier incomplet n’est pas publié. Lorsqu’une attestation arrive à échéance, le profil quitte les propositions le jour même, jusqu’à ce qu’une nouvelle pièce soit déposée. Vous choisissez parmi des personnes dont le dossier est à jour, pas parmi des fiches laissées en ligne par habitude.

Le détail des normes, de la certification et du rôle du courtier est regroupé dans l’encadré. Il reste à l’écart du texte courant, pour que cette page demeure juste si ces règles évoluent ou si le service décrit un jour un autre territoire. Aujourd’hui, Viveam travaille au Québec, en français.

Pour la personne qui achète

L’intérêt, pour l’acheteur, est la brièveté. Vous n’écrivez pas à dix cabinets pour demander une soumission, puis vous ne rappelez pas pour savoir qui est libre jeudi. Vous formulez une demande. Vous comparez peu de réponses, et chacune dit qui vient, quand, et pour combien. Le choix se fait sur le créneau et le prix, avec assez d’information sur la personne pour décider.

Vous pouvez être un acheteur résidentiel ou un investisseur. Le bâtiment peut être la maison où vous comptez vivre ou un immeuble de rapport de petite taille, dans les types prévus. Dans les deux cas, le parcours est le même. Viveam ne vous demande pas votre histoire, vos inquiétudes ni votre budget d’achat avant d’avoir un rendez-vous. Ces sujets, lorsqu’ils aident l’inspecteur, viennent après.

Pour le courtier

Le courtier recommande souvent une inspection et a de bonnes raisons d’offrir plus d’un nom. Viveam lui donne un seul lien à transmettre. Son client indique l’adresse et reçoit des propositions. Le courtier n’entretient pas une liste personnelle d’inspecteurs, et il ne vérifie pas lui-même chaque assurance ni chaque pièce du dossier. La plateforme s’en charge avant de publier qui que ce soit.

Le client reste libre parmi les propositions. Le canal principal de Viveam est cette recommandation. Le site existe pour expliquer le service et pour le rendre crédible au moment où la personne arrive, pas pour remplacer la relation avec le courtier. Une page claire vaut mieux qu’une promesse floue transmise par texto.

Le jour de la visite

L’inspecteur se présente au créneau confirmé. La personne qui a accès au bâtiment doit pouvoir ouvrir les lieux, y compris les espaces utiles à l’examen : combles lorsque c’est sans danger, salle mécanique, garage. La durée dépend du bâtiment, de son accès et de ce qui est visible ce jour-là. Vous pouvez accompagner la visite ou laisser l’inspecteur travailler. Les questions courtes sur ce qu’il observe sont bienvenues. Discuter la valeur de l’offre d’achat ne fait pas partie de l’examen.

Si l’inspecteur ne se présente pas et ne prévient pas, la plateforme le constate. Un suivi s’ouvre, et un remplacement peut être proposé lorsque c’est possible. Vous pouvez attester de ce que vous avez constaté. Ces règles restent en arrière-plan : elles existent pour que le rendez-vous confirmé ait une suite, même lorsque la journée tourne mal. Vous n’avez pas à en connaître le détail pour réserver.

Où le service est offert

La première zone est le Québec, en commençant par Montréal et les villes voisines où des inspecteurs sont réellement actifs. Une page locale ne sera publiée que dans ce cas. Elle pourra indiquer combien de professionnels vérifiés couvrent le secteur. Elle ne publiera pas leurs noms. Cette page d’accueil décrit le service ; elle ne prétend pas couvrir chaque municipalité.

Si la propriété est en dehors de la zone déjà ouverte, Viveam n’inventera pas un inspecteur pour meubler une réponse. Mieux vaut une indication nette qu’une proposition fictive. Le même principe vaut pour tout ce qui s’affiche : un créneau, un prix, un nombre. Rien de cela n’est montré s’il n’a pas été établi.

Ce que Viveam fait tient dans une chaîne courte. Une demande. Quelques propositions. Une confirmation. Une visite. Un paiement vers l’inspecteur. Un rapport. Ce que Viveam s’interdit est du même ordre : pas de pénurie de créneaux inventée pour presser la décision, pas d’argent de l’inspection conservé par la plateforme, pas d’option vendue au milieu de la visite, pas d’annuaire public des inspecteurs. L’accueil que vous lisez est l’adresse stable de ce service pour le Québec en français. La réservation en ligne s’y ajoutera sans la déplacer.