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Quoi vérifier avant d'acheter un chalet au Québec ?

En bref — Avant d'acheter un chalet au Québec, vérifiez d'abord le lieu : accès en toute saison, servitudes, bande riveraine, zone inondable et règles municipales sur la location. Vérifiez ensuite l'usage saisonnier : hivernisation, chauffage, eau potable et installation septique. L'inspection préachat observe le bâtiment ; le notaire, l'arpenteur-géomètre et la municipalité confirment le reste.

Acheter un chalet au Québec ressemble à l'achat d'une maison en ville, mais le terrain, l'eau et l'occupation saisonnière ajoutent des vérifications propres à la villégiature. Ce guide part du lieu (Laurentides, Lanaudière, Estrie, Outaouais, Charlevoix, Mauricie) et de l'usage, avant la visite puis pendant l'inspection. Le chalet comme type de bâtiment est traité dans le guide des cas particuliers d'inspection : chalet, maison mobile et grands immeubles.

Acheter un chalet au Québec : ce qui change par rapport à une maison en ville

Pour un chalet, une bonne part des risques se trouve hors du bâtiment : l'accès, le bord de l'eau, l'eau potable, les eaux usées et la réglementation qui encadre le terrain. Plusieurs vérifications se font donc avant même la visite, auprès de la municipalité, de la municipalité régionale de comté (MRC) et du notaire.

L'inspection préachat, elle, porte sur ce qui est visible et accessible dans le bâtiment. Le tableau suivant répartit les vérifications entre ces deux moments.

Point à vérifier Avant la visite Pendant l'inspection Qui consulter
Accès et chemin Statut du chemin, servitude, entretien l'hiver État apparent du chemin d'accès et du stationnement Notaire, municipalité
Limites et empiètements Certificat de localisation récent Bâtiments accessoires visibles près des limites Arpenteur-géomètre
Bande riveraine et quai Largeur de rive applicable, permis des ouvrages Érosion visible, état apparent du quai et du mur Municipalité ou MRC
Zone inondable ou talus Cartes gouvernementales et municipales Traces d'eau au sous-sol ou au vide sanitaire Municipalité ou MRC
Hivernisation Usage hivernal déclaré par le vendeur Isolant accessible, fondation, tuyauterie apparente Inspecteur en bâtiment
Chauffage au bois et propane Règlement municipal sur les appareils État apparent de l'appareil, de la cheminée et du réservoir Ramoneur, professionnel certifié
Eau potable et installation septique Résultats d'analyse, relevés de vidange Composants apparents seulement Laboratoire accrédité, spécialiste
Location à court terme Enregistrement, avis de conformité municipal Hors du champ de l'inspection Municipalité, ministère du Tourisme

Fiscalité et assurance d'une résidence secondaire

Une résidence secondaire ne se traite pas toujours comme une résidence principale, en impôt comme en assurance. Selon l'Agence du revenu du Canada (ARC), un chalet peut être désigné comme résidence principale au sens fiscal, mais une personne ne peut avoir qu'une seule résidence principale à la fois. Les conséquences dépendent de votre situation : votre comptable est la personne à consulter.

Côté assurance, CAA-Québec indique que certaines polices d'assurance habitation excluent les dommages causés par le gel. Parlez de l'usage saisonnier, du chauffage et des périodes d'inoccupation avec votre courtier en assurance avant l'achat ; le guide « Ma maison est-elle assurable ? » aborde l'assurabilité de façon plus large.

Accès, chemin privé et services : quoi vérifier avant la visite

Avant la visite, vérifiez comment on se rend au chalet en toute saison, à qui appartient le chemin et qui l'entretient. Un chemin privé est un chemin qui n'appartient pas à la municipalité ; il faut alors savoir qui en assure l'entretien et le déneigement, et à quelles conditions.

Questions à poser au vendeur, au courtier immobilier ou à la municipalité :

  • Le chemin est-il municipal ou privé ? Est-il déneigé l'hiver, et par qui ?
  • Existe-t-il une association de propriétaires et une contribution annuelle pour l'entretien ?
  • Le chalet est-il desservi par le réseau électrique, internet et la téléphonie cellulaire ?
  • La collecte des ordures et le déneigement municipal se rendent-ils jusqu'à la propriété ?

Le certificat de localisation est un document produit par un arpenteur-géomètre qui décrit la situation d'une propriété par rapport aux titres, aux empiètements et aux règlements applicables. Selon Québec.ca, ce certificat indique, s'il y a lieu, les servitudes, les zones inondables, les zones à risque et les restrictions municipales. Pour un chalet, un certificat récent permet aussi de repérer un quai, un cabanon ou un chemin qui empiète chez un voisin.

Encadré légal — Le Code civil du Québec définit la servitude comme une charge imposée sur un immeuble, le fonds servant, en faveur d'un autre immeuble, le fonds dominant, qui appartient à un propriétaire différent (art. 1177 C.c.Q.). L'existence, le tracé et les conditions d'un droit de passage se vérifient dans les titres de propriété : c'est le rôle du notaire, appuyé par le certificat de localisation de l'arpenteur-géomètre. Sources : Légis Québec, Code civil du Québec ; Québec.ca, Certificat de localisation.

Bord de l'eau : bande riveraine, zone inondable et quai

Au bord d'un lac ou d'une rivière, la bande riveraine limite ce que vous pourrez construire, couper ou aménager près de l'eau, et une partie du terrain peut se trouver en zone inondable. La bande riveraine, ou rive, est la bande de terre qui borde un lac ou un cours d'eau et qui s'étend vers l'intérieur des terres à partir de la limite du littoral, selon Québec.ca.

Encadré légal — Depuis le 1er mars 2026, un cadre réglementaire modernisé en milieux hydriques remplace le régime transitoire de gestion des zones inondables, des rives et du littoral, entré en vigueur en mars 2022, qui avait lui-même mis fin à la Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables. Ce cadre comprend notamment le Règlement sur l'encadrement d'activités sous la responsabilité des municipalités réalisées dans les milieux hydriques et sur des ouvrages de protection contre les inondations (chapitre Q-2, r. 17.2). Selon Québec.ca, la rive mesure 10 ou 15 mètres selon la pente et la hauteur du talus ; la municipalité ou la MRC confirme la largeur applicable à un terrain. Sources : Québec.ca, Cadre réglementaire pour la gestion des milieux hydriques (mis à jour le 3 mars 2026) ; Québec.ca, Délimitation des rives et du littoral ; MRC de La Haute-Yamaska, avis public du 16 avril 2026.

Quai, mur de soutènement et bâtiments près de l'eau

Pour chaque ouvrage existant au bord de l'eau, demandez au vendeur les permis obtenus : quai, mur de soutènement, escalier vers le lac, abri à bateau, remise. La municipalité peut confirmer si ces ouvrages ont été autorisés et ce qu'il serait permis d'y faire après l'achat.

Zone inondable et talus

Selon Québec.ca, une carte interactive permet de vérifier si une propriété est située en zone inondable ou dans la zone de mobilité d'un cours d'eau ; des cartographies de nouvelle génération y sont diffusées progressivement depuis le printemps 2026. Pour un chalet en haut ou au pied d'un talus, le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation demande de communiquer avec la municipalité avant tout travail si la propriété se trouve dans une zone de contraintes relatives aux glissements de terrain.

Qualité de l'eau du lac

Le Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL) du ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (MELCCFP) publie l'état trophique des lacs suivis. L'état trophique est le classement d'un lac selon son degré de productivité biologique. Selon la municipalité de Saint-Malo, en Estrie, ces données ne permettent toutefois pas de juger de la qualité de l'eau pour la baignade. L'association du lac, s'il en existe une, est une autre source d'information à consulter.

Chalet trois saisons ou quatre saisons : les indices d'hivernisation

Un chalet hivernisé est un chalet construit et équipé pour être chauffé et habité l'hiver ; le seul moyen de le savoir est de croiser les déclarations du vendeur avec ce que l'inspection permet d'observer. L'annonce « quatre saisons » ne suffit pas : ce sont les observations qui comptent.

Indices que l'inspecteur peut noter lorsqu'ils sont visibles et accessibles :

  • l'isolant présent dans l'entretoit, les murs accessibles ou le vide sanitaire ;
  • le type de fondation (béton coulé, blocs, pilotis) et la protection du dessous du plancher ;
  • la tuyauterie apparente dans un espace non chauffé ;
  • la source de chauffage : système principal ou seulement chauffage d'appoint ;
  • l'état des fenêtres et des portes, et les traces de condensation ou de moisissure.

L'occupation saisonnière crée ses propres risques. Selon CAA-Québec, maintenir une chaleur minimale dans un chalet protège les tuyaux du gel et prévient la détérioration causée par l'humidité ; un chalet fermé pour l'hiver doit avoir l'entrée d'eau fermée et la tuyauterie vidangée. Demandez au vendeur comment le chalet était fermé chaque automne et s'il a déjà subi un dégât d'eau.

L'année de construction donne d'autres indices sur les matériaux et les installations possibles ; le guide des risques selon l'année de construction les résume. Une inspection faite avec de la neige au sol ou l'eau coupée laisse certains composants hors de portée, comme une toiture enneigée ou une plomberie qui ne peut pas être mise en eau. Le guide « Inspection en hiver » traite de ces situations.

Chauffage au bois, propane et radon dans un chalet

Le poêle à bois, le foyer et le propane sont fréquents en villégiature, et chacun demande une vérification propre. Selon Québec.ca, plusieurs municipalités interdisent l'installation de certains modèles d'appareils de chauffage au bois ; il faut donc vérifier les règles locales avant de remplacer ou d'ajouter un appareil.

Toujours selon Québec.ca, un foyer ou un poêle à bois et sa cheminée devraient être installés par un membre de l'Association des professionnels du chauffage, et la cheminée ramonée au moins une fois par année. Québec.ca recommande aussi d'aviser l'assureur de tout ajout ou de toute modification d'un appareil de chauffage au bois. Demandez au vendeur les factures de ramonage et la plaque de certification de l'appareil.

Pour un chalet alimenté au propane, CAA-Québec recommande d'inspecter l'état du réservoir, des conduites et des raccordements, et de confier tout problème à un professionnel certifié.

Le radon se mesure aussi en région. Selon Santé Canada, le radon est présent à un certain niveau dans tous les bâtiments au Canada, et seul un test de longue durée d'au moins trois mois pendant la saison de chauffage permet d'en connaître la concentration ; le guide sur le test de radon dans une maison détaille la démarche.

Eau potable et installation septique : l'essentiel

Un chalet est souvent alimenté par un puits ou par le lac, et ses eaux usées sont traitées sur le terrain. Selon Québec.ca, le propriétaire d'un puits est responsable de la qualité de son eau, et seule une analyse régulière par un laboratoire accrédité permet de la confirmer. Demandez les derniers résultats d'analyse, ou prévoyez-en une avant la levée de la condition d'inspection.

L'installation septique est enfouie : l'inspection préachat n'en voit que les éléments apparents. Demandez au vendeur l'année d'installation, les relevés de vidange et le permis municipal ; le guide « Fosse septique et puits » détaille ces deux sujets.

Encadré légal — Les installations septiques des résidences non raccordées à un réseau d'égout sont encadrées par le Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (chapitre Q-2, r. 22). La municipalité peut confirmer le permis et le dossier de l'installation d'une propriété. Source : Légis Québec, Q-2, r. 22.

Louer son chalet : règles provinciales et municipales

Louer son chalet à court terme à des touristes est encadré à la fois par le gouvernement du Québec, qui exige un enregistrement, et par la municipalité, qui fixe les usages permis selon le secteur. Selon le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation, l'exploitant doit obtenir de la municipalité un avis de conformité à sa réglementation sur les usages avant de demander l'enregistrement.

Si vous achetez dans l'idée de louer, vérifiez avant l'offre :

  1. Auprès de la municipalité : l'hébergement touristique est-il permis dans la zone où se trouve le chalet ?
  2. Auprès de la municipalité encore : un permis ou un certificat municipal distinct est-il exigé ? Selon le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation, l'enregistrement provincial n'équivaut pas à un tel certificat.
  3. Auprès du vendeur : le chalet a-t-il déjà été loué, et sous quel numéro d'enregistrement ? Québec.ca offre un répertoire pour vérifier la validité d'un enregistrement.
  4. Auprès de Revenu Québec ou de l'ARC : les taxes et l'impôt applicables aux revenus de location, selon Québec.ca.

Encadré légal — Selon Québec.ca, l'enregistrement est obligatoire pour offrir au moins une unité d'hébergement (par exemple un chalet) à des touristes, contre rémunération, pour des périodes de 31 jours ou moins. La catégorie « établissement de résidence principale » vise uniquement la résidence principale de l'exploitant ; un chalet de villégiature relève en général de l'hébergement touristique général. La demande exige notamment un document municipal confirmant la conformité à la réglementation d'urbanisme, une preuve d'assurance responsabilité civile d'au moins 2 000 000 $ par événement et, en copropriété divise, l'autorisation du syndicat. La demande se fait auprès de la Corporation de l'industrie touristique du Québec (CITQ). Sources : Québec.ca, Enregistrer un établissement d'hébergement touristique (mis à jour le 24 septembre 2026) ; Québec.ca, Bulletin Muni-Express n° 18 (1er septembre 2022).

Encadré prix — Droits d'enregistrement payables pour 2026 : 156 $ pour un établissement d'hébergement touristique général et 54 $ pour un établissement de résidence principale. Source : Québec.ca, Enregistrer un établissement d'hébergement touristique, consulté le 11 octobre 2026.

Questions à poser au vendeur d'un chalet

Les questions au vendeur d'un chalet portent sur ce que l'inspection ne peut pas voir : l'usage passé, les saisons et les documents. Voici celles qui reviennent le plus pour une propriété de villégiature :

  1. Comment accède-t-on au chalet l'hiver, et qui déneige le chemin ?
  2. Le chalet a-t-il été chauffé et habité l'hiver ? Sinon, comment était-il fermé ?
  3. Quelle est la source d'eau, et avez-vous des résultats d'analyse récents ?
  4. En quelle année l'installation septique a-t-elle été installée, et quand a-t-elle été vidangée ?
  5. Quels ouvrages ont été construits au bord de l'eau, et avec quels permis ?
  6. Le chalet a-t-il été loué, et sous quel numéro d'enregistrement ?
  7. Quand la cheminée a-t-elle été ramonée, et l'appareil au bois est-il certifié ?
  8. Y a-t-il déjà eu de l'eau au sous-sol, un dégât d'eau ou des rongeurs ?
  9. Quel est l'âge de la toiture, du chauffe-eau et de la pompe ? Le guide sur la durée de vie des composants d'une maison aide à situer ces réponses.

Limites de l'inspection d'un chalet

L'inspection préachat d'un chalet est visuelle et non destructive : elle ne remplace ni une analyse d'eau, ni une inspection de l'installation septique, ni un arpentage. Selon CAA-Québec, l'inspection préachat est un examen seulement visuel des systèmes et composants visibles et accessibles, et la raison doit être expliquée au rapport lorsqu'un composant ne peut pas être inspecté.

L'inspection ne se prononce pas non plus sur la conformité des ouvrages en rive, le zonage, les servitudes ou le droit de louer. Le guide pour lire un rapport d'inspection explique comment repérer les composants non inspectés. Pour le reste, tournez-vous vers :

  • un laboratoire accrédité pour l'analyse de l'eau ;
  • un spécialiste en installations septiques ;
  • un arpenteur-géomètre pour les limites et le certificat de localisation ;
  • le notaire pour les titres, les servitudes et l'accès ;
  • la municipalité ou la MRC pour le zonage, la rive, les zones inondables et la location ;
  • votre comptable et votre courtier en assurance pour la fiscalité et l'assurance.

Questions fréquentes

Comment savoir si un chalet est hivernisé ?

Un chalet hivernisé se reconnaît à un ensemble d'indices plutôt qu'à une étiquette. L'inspecteur peut noter l'isolant accessible, le type de fondation, la protection de la tuyauterie et la source de chauffage. Ces observations se comparent ensuite aux déclarations du vendeur sur l'occupation hivernale passée, la façon dont le chalet était fermé et les éventuels dégâts d'eau.

Est-ce que je peux louer mon chalet à court terme au Québec ?

La location à court terme d'un chalet au Québec est possible seulement si la municipalité permet cet usage dans le secteur et si l'établissement est enregistré auprès du gouvernement du Québec. L'enregistrement demande d'abord un avis de conformité municipal. Les règles varient beaucoup d'une municipalité à l'autre : vérifiez-les auprès de la municipalité avant de faire une offre.

Qu'est-ce que la bande riveraine pour un chalet au bord d'un lac ?

La bande riveraine est la bande de terre qui longe un lac ou une rivière, mesurée à partir de la limite du littoral vers l'intérieur des terres. Les travaux, la coupe et les aménagements y sont encadrés. La municipalité ou la MRC confirme sa largeur exacte pour un terrain donné et indique si les ouvrages existants, comme un quai, ont été autorisés.

Un chalet sur un chemin privé, est-ce un problème ?

Un chalet sur un chemin privé n'est pas un problème en soi, mais l'accès doit être garanti et l'entretien organisé. Le notaire vérifie dans les titres le droit de passage et ses conditions. Demandez aussi qui déneige le chemin l'hiver, s'il existe une association de propriétaires et quelle contribution annuelle est demandée pour l'entretien.

L'inspection préachat vérifie-t-elle le puits et la fosse septique d'un chalet ?

L'inspection préachat ne remplace ni l'analyse de l'eau d'un puits ni l'inspection d'une installation septique. L'inspecteur peut noter les éléments apparents, mais la qualité de l'eau se confirme par un laboratoire accrédité, et l'état d'une installation septique par un spécialiste. Demandez au vendeur les résultats d'analyse, les relevés de vidange et le permis municipal.

Peut-on faire inspecter un chalet en hiver ?

Un chalet peut être inspecté en hiver, mais la neige et l'eau coupée laissent certains composants hors de portée, comme une toiture enneigée, le terrain ou une plomberie qui ne peut pas être mise en eau. Le rapport doit indiquer ce qui n'a pas pu être inspecté et pourquoi. Ces limites sont à considérer avant de lever la condition d'inspection.

Comment savoir si un chalet est en zone inondable ?

Le gouvernement du Québec offre sur Québec.ca une carte interactive qui permet de chercher une propriété par adresse ou par numéro de lot et de voir si elle est en zone inondable ou dans la zone de mobilité d'un cours d'eau. Le certificat de localisation l'indique aussi, s'il y a lieu. La municipalité ou la MRC détient l'information réglementaire la plus précise.

Liens internes

Pour faire inspecter un chalet avant l'achat, vous pouvez réserver une inspection préachat sur Viveam.

Sources

  1. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Cadre réglementaire pour la gestion des milieux hydriques et des ouvrages de protection contre les inondations — https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/eau/zones-inondables-mobilite-rives-littoral/cadre-reglementaire — consulté le 2026-10-11 (mis à jour le 2026-03-03).
  2. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Gestion des milieux hydriques, dont les zones inondables — https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/eau/zones-inondables-mobilite-rives-littoral/gestion — consulté le 2026-10-11.
  3. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Délimitation des rives et du littoral — https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/eau/zones-inondables-mobilite-rives-littoral/delimitation-rives-littoral — consulté le 2026-10-11.
  4. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Vérifier si une propriété est située en zone inondable ou dans la zone de mobilité d'un cours d'eau — https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/eau/zones-inondables-mobilite-rives-littoral/verifier-propriete — consulté le 2026-10-11.
  5. MRC de La Haute-Yamaska — Avis public : adoption du Règlement numéro 2026-393 — https://haute-yamaska.ca/avis-publics/2026/16-avril-2026-adoption-du-rglement-numero-2026-393-modifiant-le-rglement-numero-2023-368-regissant-les-matires-relatives--lecoulement-des-eaux.pdf — consulté le 2026-10-11 (publié le 2026-04-16).
  6. Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (Québec.ca) — Habiter en zone de contraintes relatives aux glissements de terrain (fiche) — https://cdn-contenu.quebec.ca/cdn-contenu/adm/min/affaires-municipales/publications/amenagement_territoire/orientations_gouvernementales/FIC_habiter_zone_contraintes.pdf — consulté le 2026-10-11.
  7. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Certificat de localisation — https://www.quebec.ca/habitation-territoire/achat-vente/certificat-localisation — consulté le 2026-10-11 (mis à jour le 2025-10-15).
  8. Légis Québec — Code civil du Québec, article 1177 — https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/lc/CCQ-1991 — consulté le 2026-10-11.
  9. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Hébergement touristique — https://www.quebec.ca/tourisme-loisirs-sport/hebergement-touristique — consulté le 2026-10-11 (mis à jour le 2026-06-02).
  10. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Enregistrer un établissement d'hébergement touristique — https://www.quebec.ca/tourisme-loisirs-sport/hebergement-touristique/enregistrement — consulté le 2026-10-11 (mis à jour le 2026-09-24).
  11. Ministère des Affaires municipales et de l'Habitation (Québec.ca) — Bulletin Muni-Express n° 18 : Règlement sur l'hébergement touristique — https://www.quebec.ca/gouvernement/ministeres-organismes/affaires-municipales/publications/bulletin-muni-express/2022/n-18-1-septembre-2022 — consulté le 2026-10-11 (publié le 2022-09-01).
  12. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Analyse de l'eau potable d'un puits — https://www.quebec.ca/agriculture-environnement-et-ressources-naturelles/eau-potable/puits-individuels/analyse-eau-potable-puits — consulté le 2026-10-11.
  13. Légis Québec — Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées (chapitre Q-2, r. 22) — https://www.legisquebec.gouv.qc.ca/fr/document/rc/Q-2,%20r.%2022 — consulté le 2026-10-11.
  14. Gouvernement du Québec (Québec.ca) — Prévenir les risques d'incendie lorsque vous utilisez un foyer ou un poêle à bois — https://www.quebec.ca/securite-situations-urgence/securite-incendie/prevenir-incendie/appareil-de-chauffage/chauffage-au-bois — consulté le 2026-10-11.
  15. Santé Canada — Guide d'action contre le radon à l'intention des provinces et des territoires : Aperçu — https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-et-risque-pour-sante/radiation/radon/guides-action/provinces-territoires.html — consulté le 2026-10-11.
  16. CAA-Québec — Fermeture du chalet — https://www.caaquebec.com/fr/conseils/entretenir-une-residence/fermeture-du-chalet — consulté le 2026-10-11.
  17. CAA-Québec — Ouverture du chalet en 8 étapes — https://www.caaquebec.com/fr/conseils/entretenir-une-residence/ouverture-du-chalet — consulté le 2026-10-11.
  18. CAA-Québec — Tuyau gelé : que faire et comment l'éviter — https://www.caaquebec.com/fr/conseils/entretenir-une-residence/tuyaux-geles-il-faut-agir-vite-et-bien — consulté le 2026-10-11.
  19. CAA-Québec — L'inspection préachat : pourquoi, quand et comment — https://www.caaquebec.com/fr/conseils/acheter-une-propriete/l-inspection-preachat-pourquoi-quand-et-comment — consulté le 2026-10-11.
  20. Ministère de l'Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (Données Québec) — États trophiques des lacs suivis dans le cadre du Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL) — https://www.donneesquebec.ca/recherche/dataset/da90ed32-e5f8-4b1f-b522-2eeadbfb5682/resource/6ae72566-7ef1-4d46-bffc-38dd9fa56fd1/download/etattrophique_lacs.pdf — consulté le 2026-10-11.
  21. Municipalité de Saint-Malo (MRC de Coaticook) — Précision sur la santé du lac Lindsay (communiqué) — https://www.mrcdecoaticook.qc.ca/upload_images/Nouvelles/Communique_lac-lindsay-STM.pdf — consulté le 2026-10-11.
  22. Agence du revenu du Canada — Déclaration de la vente de votre résidence principale — https://www.canada.ca/fr/agence-revenu/nouvelles/salle-presse/conseils-fiscaux/trousse-medias-periode-production-declarations-revenus/tfsmk27.html — consulté le 2026-10-11.